Avant toute chose, peux-tu te présenter en quelques lignes et nous raconter l'histoire de ta vie de pêcheur ?


Fils de pêcheur, j'ai commencé à pêcher alors que j'étais dans le ventre de ma mère qui le suivait.
E
nsuite, il me donna le virus et le véritable déclencheur fût quand on arriva en Dordogne.




Je pratique toutes les pêches mais à l'heure actuelle plus celle de la carpe qui ne débuta en No Kill (bien que je la pêchais mais autrement) que depuis plus d'une quinzaine d'années. J'ai donné le virus à Nathalie qui n'est pas la dernière à partir.








Après toutes ces années, as-tu toujours la même flamme dans le cœur quand tu pêches la carpe ?




La flamme y est toujours, malgré que je commence à me rabattre de plus en plus sur les étangs, qui n'est pas ma tasse de thé, mais à cause de la prolifération des silures surtout dans des rivières où ils ne devraient pas y être, mais il faut faire plaisir à la 1ère pêche de France, sans que personne ne voit la véritable catastrophe qui s'annonce, on en reparlera dans dix ans.

Penses-tu que les mentalités aient changées, que ce soit en bien ou en mal, depuis tes débuts dans cette pêche ?


La mentalité est toujours la même :
Les pêcheurs qui font ça pour le plaisirCeux qui se la pètent en croyant tout savoir et en nous donnant des leçons.Et ceux qui ne voit que leur nombril pour nous vendre leurs produits (je ne parle pas des pionniers, quoique......


Parmi tous les lieux dans lesquels tu as plongé tes lignes, qu'elle est ta destination préférée et pourquoi ?


Ma destination préféré est Bellebouche étang de 100 hectares dans le Centre de la France, un de mes amis de facebook y a été cette été et suivant une demande de renseignements à quoi j'avais répondu, à fait une session d'une semaine de rêve est pense y retourné, moi aussi également.
Ensuite trois rivières : la Dordogne, la Vézére, et la Creuse mais la galère des silures fait que l’on prend plus ce genre de poissons que de carpes à l'heure actuelle.

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